replique montre

replique montre
replique montre

lundi 28 mars 2011

On a voulu faire autre chose que ce qu’on voit à la télé

Voilà maintenant huit ans que le cinéaste Claude Mourieras, fondateur de l’association Tribudom, organise le tournage de courts métrages avec de jeunes habitants des quartiers classés ZEP (Zone d’éducation prioritaire). Ce samedi 26 juin au MK2 Quai de Loire dans le 19e arrondissement de Paris, parents, enfants, amis et professionnels du cinéma sont invités à visionner la ? marchandise ? : six films fra?chement réalisés au terme d’un travail de près d’une année.
Du travail de pro : les enfants écrient les histoires, jouent leur r?le et bénéficient d’une heure d’atelier hebdomadaire par semaine. Une petite heure durant laquelle les enfants – ici des élèves de CM1 et CM2 des 19e et 20e arrondissements – apprennent à jouer devant une caméra. ? Il faut permettre à des jeunes de s’emparer du cinéma, pour que le cinéma devienne un instrument au service de ce qu’ils veulent dire de fa?on artistique, estime Claude Mourieras. Et aussi pour que le cinéma s’enrichisse de leurs visions, de leurs sensibilités, des thématiques qu’ils peuvent amener. ?
Cette année les élèves s’en sont donné à c?ur joie ! Certains ont donné un ? r?le ? ou offert une apparition à leurs parents, leurs frères, leurs s?urs. Six court-métrages d’une vingtaine de minutes chacun défilent sur l’écran du cinéma. Leurs titres : ? Cessez le feu ?, ? La charmeuse de serpent ?, ? Où est la mer ? ?, ? Une dr?le de journée ?, ? S.A.F. ? (l’acronyme de ? sans ami fixe ?) et ? D.S. ? (nom d’une console de jeu). Public très attentif. Quelques chuchotements par-ci, par-là. On entend de temps à autre des ? Ah c’est moi ! ?. Applaudissements à la fin de chaque film.
Les thématiques abordées sont diverses et reflètent la vision du monde et les inquiétudes de ces enfants encore à l’école primaire. On les découvre dans leur univers. Celui, par exemple, de la famille recomposée, dans ? Où est la mer ? ? : Abdelhaiy a honte d’avoir un père SDF, divorcé. Sa mère entreprend de refaire sa vie avec un homme ayant déjà un enfant. Arnaud Bichon, comédien professionnel, incarne ici le r?le du futur beau-père. ? Ce scénario n’était pas facile, voire cruel et cauchemardesque, dit-il, mais je me suis bien amusé à jouer un beau-père terrifiant. C’était génial, j’encourage vraiment ce genre de projet. ?
La fameuse ? démission des parents ? n’aura pas échappé aux enfants. ? Les parents ne font pas attention à leur enfants, certains préfèrent leur travail à eux ?, déplore Souad Khorchid, la maman d’Abdelha?y interrogée après la projection. Elle dit que les enfants ont eu besoin d’exprimer l’absence de leurs parents à l’écran et qu’on devrait prendre conscience de leurs inquiétudes ? car elles sont réelles ?. Elle ajoute : ? Regardez, là, vous voyez, il y a des enfants qui sont venu seuls, sans leur parents, c’est vraiment dommage. ? Souad Khorchid est fière de voir son fils à l’écran résume d’un mot cet ensemble de courts-métrages : ? magnifique ?.
? Lors de l’écriture des scénarios, le thème de la mort et de la distance revenaient souvent, raconte Ariane Lila, la réalisatrice de « Cessez-le-feu ». C’est ainsi qu’on en est arrivé à écrire l’histoire du père d’Aboubacar qui part à la guerre en Afghanistan. Les élèves m’ont dit qu’ils ont choisi ce scénario parce que c’est à la guerre qu’on meurt le plus vite. ? Elle dit avoir apprécié d’être ? en immersion ? avec des enfants qui ont des idées et une vision de leur société, ? c’est important de savoir ce qu’ils pensent ?. Enthousiaste, donc, d’avoir participé à ce projet et rencontré les parents des élèves, dont ? beaucoup, constate-t-elle, ont des emplois précaires et des conditions de vie difficiles ?.
Lydia Darini qui a participé à ? Cessez-le-feu ? avec sa fille Jennifer, et même son bébé, se verrait bien renouveler l’expérience : ? C’était très bien, je suis fière de Jennifer. ?a fait bizarre de se voir à l’écran, je me suis trouvée un peu plus ronde. ? Elle est ? impressionnée ? par les scénarios écris par les élèves, les messages véhiculés qui ? reflètent bien notre société d’aujourd’hui et leur prestation devant la caméra ?.
Le plus important, sans doute, pour les parents, dans cette expérience cinématographique, c’est de voir leurs enfants autrement que dans leur environnement habituel, les voir s’impliquer ? avec sérieux ? dans les tournages, les voir mettre de l’humour dans des situations parfois pas très gaies.
Des élèves, il fallait s’y attendre, veulent faire désormais du cinéma leur futur métier. C’est le cas d’Amanda : ? J’aimerais être comédienne plus tard. ? Mais déjà, des bémols : elle a plut?t apprécié le c?té ludique du projet mais regrette d’avoir d? ? bosser fort pendant le week-end ? et de s’être ? ennuyée par moments ?.
Amanda explique aux adultes qui l’entourent de quoi il est question dans le court-métrage où elle joue. Une adulte n’a pas compris le r?le d’un des enfants et demande des précisions à Amanda, qui donne le fin mot : ? En fait il est amoureux de moi en secret mais moi je ne l’aime pas. ? Elle ajoute que le film a misé sur un c?té sombre et difficile à comprendre. Un autre camarade vient l’interrompre : ? C’était trop bien, on a voulu faire autre chose que ce qu’on voit à la télé. ?
Imane Youssfi
En septembre, Tribudom projettera une autre série de courts-métrages, réalisés ceux-là avec des lycéens de Villepinte (93).

iwc montres

lundi 21 mars 2011

C’est quoi du commerce équitable - « Ecotidien

Frédéric Karpyta

gaucheJournaliste chez ? ?a m’intéresse ?. Il est également l’auteur de ? La Face cachée du commerce équitable ?, paru aux éditions Fran?ois Bourin en 2009

Tristan Lecomte

droiteFondateur d’Alter Eco, une entreprise spécialisée dans l’importation et la distribution de produits du Commerce équitable.

Pourquoi faut-il du commerce équitable ?

F.K.Les productions des petits producteurs – café, cacao, banane… – assurent de confortables revenus à quantité d’intermédiaires : exportateurs, transformateurs, grossistes, distributeurs. Le commerce équitable a l’ambition de remédier à ce déséquilibre intolérable.
T.L.Les petits producteurs agricoles représentent, avec leurs familles, 2/3 de l’humanité. Souvent isolés et propriétaires de petites surfaces cultivées, ils sont soumis aux fluctuations boursières des matières premières agricoles. Il est nécessaire de les accompagner vers une autonomie, de les affranchir des intermédiaires les moins vertueux et de participer à leur développement durable en les soutenant grace au commerce équitable.

C’est quoi les principes de base ?

T.L.Tisser des liens forts et durables avec les producteurs du Sud les plus défavorisés, regroupés en coopératives, en mettant en place des conditions commerciales.
F.K.Pour chaque produit, un prix-plancher doit assurer une juste rémunération, et verse une prime de développement aux organisations de producteurs pour leur permettre de s’équiper, de créer des infrastructures

Acheter équitable, ?a a un réel impact sur les régions productrices ?

F.K.Un grand nombre de communautés et d’organisations de producteurs ont vu leur vie s’améliorer grace au commerce équitable. Mais l’essentiel du négoce international continue de profiter aux mêmes intermédiaires. On peut néanmoins saluer l’émergence d’un consommateur ? responsable ?, qui s’interroge – parfois – sur les conditions de production de ses achats. Le commerce équitable a sans nul doute contribué à cette prise de conscience.
T.L.Les bénéfices de la démarche sont le plus souvent visibles à partir de 10 à 15 ans de collaboration. Mais il est un moyen de transférer la valeur ajoutée au maximum chez les pays producteur et permet également, grace aux primes de développement, de financer des projets économiques, sociaux et environnementaux qui seront choisis démocratiquement par les producteurs eux-mêmes.

Les produits labellisés ? commerce équitable ? sont-ils soumis à une charte stricte ?

T.L.Les produits qui portent par exemple le Label Max Havelaar sont soumis à une charte particulière. Pour chaque produit, il existe un prix minimum et des critères à respecter, notamment sur les problématiques sociales et environnementales. Mais il ne s’agit que du strict minimum. Il faut militer aussi en interne pour que le système de garantie Max Havelaar soit de plus en plus exigeant, surtout avec l’arrivée massive des industriels et des distributeurs qui commercialisent désormais eux-aussi des produits labellisés.
F.K.Les normes qui définissent le commerce équitable sont très précises : droit des travailleurs, interdiction du travail des enfants, meilleures pratiques environnementales… Au-delà de ces critères, le commerce équitable s’est donné pour mission de ? mener campagne en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce international conventionnel ?. Or, les filières commerce équitable ont désormais intégré de gros opérateurs qui s’accommodent parfaitement des pratiques du commerce conventionnel. Il y a là une contradiction qui, selon moi, pose problème.

Ce serait quoi le danger des alliances entre commerce équitable et industriels ? S’il y en a ?

F.K.Le risque principal est de semer le doute dans l’esprit du consommateur qui peut suspecter une récupération marketing de type ? greenwashing ? alors que le système, par ailleurs, a fait ses preuves.
T.L.Le risque d’une implication des grands groupes dans le commerce équitable n’est encore une fois réel que si les garanties, les critères, les cahiers des charges, ne sont pas suffisamment engageants et exigeants. Le premier risque est que les industriels et distributeurs ne fassent le choix du ? greenwashing ?, en ne proposant que 2 ou 3 références équitables sur leurs gammes qui en comptent parfois plusieurs milliers.

Alors si je veux être s?re d’acheter un produit qui respecte bien ces règles, comment faire ?

F.K.En choisissant des labels ou marques reconnues : Max Havelaar, Artisans du Monde, Ethiquable, Alter Eco. Par ailleurs, le site de la Plate-forme du commerce équitable référence tous les acteurs adhérant à ces règles.
T.L.Il est important de prendre en compte toutes les problématiques du développement durable, qu’elles soient économiques, sociales ou environnementales. C’est vers ce type de démarches qu’il faut se tourner car elles s’inscrivent dans une logique de progrès et de cohérence.
Propos reccueilllis par Juliette Speranza

iwc montres

lundi 14 mars 2011

Le tube PVC pour les cintrés de la simplicité

Les tubes de PVC et les bouteilles de soda ne sont pas a priori des éléments évoquant la grace et la beauté.
Mais une fois entre les mains habiles d’un designer inspiré, ils se transforment en jolies lampes de bureau.Le projet intulé the Ugly Duckling lamp project consiste à combiner ces morceaux de plastique pour créer des luminaires simples et élégants à la fois.
Ugly Duckling Lamp Uses Crappy Materials to Look Great
C’est en même temps une démarche créative et un acte écologique qu’apprécieront tous les amateurs de minimalisme. La grande variété des types de bouteilles de soda disponibles sur le marché permet de créer des abat-jours aux formes et aux tailles variées selon les besoins.

montre zenith

dimanche 6 mars 2011

Angry Birds bientôt catapulté sur PS3, Xbox360 et Wii

Le jeu Angry Birds n’a pas encore un an, mais les gars de Rovio prévoient déjà une version pour consoles. Même si l’iPad a aidé à en faire un jeu familial plut?t qu’un jeu en solo, pouvoir tirer à la catapulte sur ses amis sur la Wii sera probablement plus amusant.
Le PDG de Rovio Peter Vesterbacka a déclaré qu’ils travaillaient sur des versions pour la PS3, la Wii et la Xbox 360, ainsi que sur Angry Birds 2 pour les? smartphones. Mais ne vous emballez pas trop et commencez par terminer le 1 sur votre smartphone, voulez-vous?
Pas très bavard sur cette suite, Peter Vesterbacka a toutefois confessé ceci: “les cochons seront beaucoup plus actifs”. Autrement dit les cochons ne se laisseront plus canarder comme des lapins. Gloups.

iwc montres

replique rolex

replique rolex
replique rolex